Biographie

gael-dupret« Être Photographe c’est voir ce que les autres ne voient pas
et savoir immortaliser l’instant. »

L’Humain est la source de son travail photographique. Pour lui la photo est un acte militant qui permet de faire évoluer les consciences.

Il fait ses premières photos pendant l’été 1981, lors des vacances familiales, il a 4 ans 1/2. Pour ce faire il emprunte le compact de sa mère. C’est 10 mois plus tard, le 2 juin 1982 qu’il réalise intégralement, sa toute première pellicule, à l’occasion du mariage de son parrain. Ce jour-là, il prend conscience de la force de l’image et annonce à ses parents qu’il veut devenir reporter photographe de guerre. Pourquoi précisément de guerre ? Car du haut de ses 5 ans ½, il se dit que les grands doivent arrêter de la faire et pour les aider à comprendre il faut leur montrer les atrocités qu’elle provoque, faire prendre conscience au monde de ce qu’est la guerre et la photo permet cela.

Indéniablement son père, lui aussi photographe de presse, a une forte influence sur son amour pour la photographie. Gaël consacre son enfance et son adolescence à la photo. A 8 ans il déclare vouloir travailler à l’AFP, car c’est la première agence de presse mondiale. A 12 ans son père lui apprend a tirer ses photos Noir et Blanc et l’emmène sur le terrain lors de reportage pour la République du Centre mais aussi à Paris pour faire des scènes de rue.  Adolescent, Gaël travaille au service sport pour l’agence de Dreux de La République du Centre.

Très rapidement, il s’intéresse aux SDF et en 2014 il réalise sa 1ère exposition sur eux. C’est une exposition collective dont les ventes sont au profit de l’association Solli-cité qui fait des maraudes sociales le samedi soir sur Paris.

En 2017, il tente les concours pour toucher un plus grand public sur des sujets engagés : TUNIS, The WIND of CHANGE, un regard sur la Tunisie en 2016. En Septembre 2017 son travail sur la vie en Côte d’Ivoire est récompensé par le Prix Photo « LES PAPILLONS » décerné par le Concours International de la Photographie de Carpentras.

Octobre 2017 il crée RED for Executive Women®, un travail engagé sur l’égalité femmes / hommes. C’est grâce à ce projet qu’en Mai 2018, la ville de Gennevilliers le repère et lui donne carte blanche pour le projet « La place de la femme dans l’espace urbain ».

En 2018, Gaël franchit le pas et s’offre son premier Leica argentique, le Leica CL. il redécouvre le plaisir de la photographie de scène de rue qu’il avait arrêté pendant 3 ans. Il redécouvre aussi le plaisir de l’argentique et sa temporalité différente de l’immédiateté numérique. 2018 sera aussi une année de prise de conscience artistique et de son envie et besoin de la transmission de son travail ainsi que celui de son père disparu en 2011. Il commence ainsi la préparation de la numérisation de sa photothèque argentique ainsi que celle de son père Jean-Jacques DUPRET.

Les photographes qui ont influencé son regard sont Gilles CARON, Robert CAPA, Sebastião Ribeiro SALGADO, Marc GARANGER, Sabine WEISS et bien sûr son père, Jean-Jacques DUPRET.

Sa focale de prédilection est le grand angle qu’il maitrise parfaitement. Il fait ses scènes de rue au 35 (Nikon) et 40mm (Leica) et lors de ses reportages beaucoup de photos sont réalisées en 35, 28 et 24 mm. Il aime ces grandes focale car il a autant besoin de rentrer dans la photo, d’être au plus prêt de son sujet que de prendre des plans large et globaux.